Cohue


Les insectes grimpent mes veines
S’abreuvant de leur saillance
Leurs pattes me rouant de coups

L’enfant de coeur sonne la cloche
Le curé défonce la porte
Faux désir goûte à tout
Pure absence de couleur

Le feu descend la branche
Les bourgeons crient l’hérésie
Le coeur brûle-t-il plus que la fumée?

Sur mon perchoir de marbre noir
Mes cellules bouillonnent d’existence
Jouons au chat et à la souris
Avec les parasites d’en haut

Ferme-moi la porte sur le visage
Caresse l’échafaud avec patience
Le temps qu’explose sa nature

Écrit il y a plusieurs mois, retrouvé par hasard…

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